vendredi 26 août 2011

Bienvenue dans le YES Centre de Riyad

YES - English Training Saudi Arabia Riyadh-3

Une petite visite dans notre nouveau centre à Riyad en Arabie Saoudite. L’esprit YES y est bien présent avec un environnement d’apprentissage très confortable : des comptoirs d’e-learning aux salles de cours high-tech en passant par l’accueil chaleureux de la YES Team Riyad.

Nos partenaires saoudiens ont tenu à respecter l’engagement YES vis-à-vis de leurs apprenants en créant une atmosphère motivante pour un apprentissage efficace. Nous remercions nos partenaires d’avoir fait confiance à notre modèle ainsi qu’à notre méthode, et leur souhaitons beaucoup de réussite.

YES - English Training Saudi Arabia Riyadh-1

Nicolas pour YES – formation à l’anglais en entreprise

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mercredi 17 août 2011

YES – Your English Solution participe au Programme européen pour l’éducation et la formation tout au long de la vie

Rhim Zerguine, membre de l’équipe pédagogique et professeur certifiée au sein de YES – Your English Solution a obtenu une bourse de formation de l’Agence-Europe-Education-Formation dans le cadre du programme Grundtvig. Ce programme européen vise à améliorer la qualité des formations et à renforcer la dimension européenne de l’éducation des adultes grâce à diverses activités de coopération au niveau européen afin d’offrir aux citoyens davantage de possibilités de se former tout au long de leur vie.

Rhim Zerguine profitera d’une formation dispensée à Malte, qui lui permettra d’améliorer ses compétences et son savoir-faire dans l’enseignement de l’anglais des affaires et d’en faire profiter notre équipe pédagogique.

L’attribution de cette bourse s’est faite sur l’intérêt que représentaient le projet de YES et celui de Rhim Zerguine pour l’Europe et plus spécifiquement pour la formation d’adultes européens.

YES – Your English Solution en plus d’être l’une des premières entreprises de formation à l’anglais à avoir choisi le CECRL (Cadre européen commun de référence pour les langues) comme socle de sa pédagogie, l’entreprise renouvelle par l’attribution de cette bourse son engagement européen vis-à-vis de l’amélioration des conditions et de la qualité de la formation des adultes européens.

Cormac pour YES – Formation à l’anglais en entreprise

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lundi 11 juillet 2011

Les entreprises françaises et la formation des salariés

Commençons d’abord par quelques chiffres : selon l’annexe du projet de Loi de Finances pour 2010, les dépenses globales en formation professionnelle des entreprises françaises atteignent 12 Milliards d’euros, dont 83% sont alloués à la formation des salariés.

Au vu de ces chiffres quelque peu impressionnants, la question qui se pose est pourquoi les entreprises françaises dépensent-elles autant en formation professionnelle ? Et quels sont les objectifs attendus des formations dispensées ?

Pourquoi les entreprises forment-elles leurs salariés ?

Loin de la raison caricaturale invoquée par les détracteurs de la formation en entreprise qui est de dire que les employeurs forment leurs salariés uniquement parce que la formation est obligatoire, les entreprises françaises, elles, évoquent plusieurs raisons et espèrent atteindre différents objectifs grâce aux formations mises en place.

Les entreprises forment leurs salariés avant tout pour renforcer leur expertise et leur permettre d’exercer les nouvelles tâches qui leur sont confiées. La formation a donc pour but d’accompagner les changements dans l’entreprise, elle permet aux salariés de modifier leurs habitudes, de découvrir des modes opératoires différents et des pratiques nouvelles. Elle est aussi un lieu d’échanges, de repérage de nouvelles pratiques, de veille sur les pratiques professionnelles, les méthodes et les outils de travail, etc. Les entreprises considèrent que former leurs salariés est aussi un moyen leur permettant de ne pas passer à côté de certaines innovations.

Mais l’objectif des formations pour beaucoup de ces entreprises est avant tout celui de développer une culture commune, car la formation peut avoir comme objectif de favoriser les coopérations, de créer un esprit d’entreprise et de renforcer la dimension collective des activités. Elle peut ainsi dans ce cadre là favoriser l’intégration des salariés, comme par exemple dans le cas d’une nouvelle recrue ou d’un salarié qui change de poste ou d’équipe de travail. En offrant des formations, l’entreprise reconnaît d’une certaine manière ses salariés, car elle fait un effort en temps et en argent, pour leur permettre de maintenir ou de développer leurs compétences. Afin d’atteindre ces objectifs auprès des salariés, les entreprises suivent des politiques collectives claires afin d’éviter tout risque de discrimination ou de démotivation de leurs salariés.

Du côté des salariés, la formation apparaît comme une composante essentielle de leur vie en entreprise. Ainsi 71% des salariés estiment que la formation professionnelle est nécessaire dans leur parcours et dans leur quotidien car elle leur permet avant tout de se perfectionner dans leur poste actuel, de gagner en productivité et d’accroitre leur motivation. Elle est même citée par 53% d’entre eux comme étant la première motivation pour obtenir une promotion, car considérée comme la meilleure assurance contre le risque d’obsolescence de leur savoir et de leurs pratiques.

Face à cette exigence salariale, il est certain que l’employeur a le devoir d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail, le maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations.

Pour ce qui est du top 5 des formations les plus demandées par les salariés français, les langues étrangères arrivent en tête et c’est l’anglais qui remporte tous les suffrages. La sécurité – qualité occupe la deuxième place, suivie de l’informatique, du management et du développement personnel.

Prenons, le cas du numéro 1 : l’anglais !

Pourquoi les entreprises forment-elles leurs salariés à l’anglais ?

Les entreprises françaises sont donc de plus en plus nombreuses à se pencher sur l’apprentissage des langues auprès de leurs collaborateurs. Avec une internationalisation de leurs relations, une présence dans plusieurs pays, un recrutement multiculturel, les formations en langues sont en plein développement et l’anglais arrive bien évidemment en tête et est la première formation linguistique demandée par les salariés français, jusqu’à représenter 11% de l’activité de la formation continue dans sa globalité en France.

Les entreprises forment leurs salariés avant tout pour perfectionner leur anglais général. Ce sont les cours de perfectionnement d’anglais général qui ont la cote, plus que les cours d’anglais commercial ou technique. Les entreprises françaises investissent avant tout dans les cours de perfectionnement (56%), dans les cours d’initiation pour les salariés à faible niveau (36%), mais très peu dans les cours d’expertise (7%). Les entreprises ne veulent pas forcément des salariés bilingues, elles veulent avant tout des salariés qui savent communiquer dans toutes les situations rencontrées en entreprise. Elles forment leurs salariés pour que la peur de l’anglais disparaisse ! Elles cherchent avant tout à les désinhiber vis-à-vis de l’anglais et que la communication soit réussie entre différentes équipes mais également avec les clients et les partenaires. « L’objectif de nos clients est avant tout d’être capable de comprendre et de se faire comprendre dans un certain nombre de situations professionnelles. C’est pour cela que nous avons fondé notre méthode sur l’acquisition de compétences utilisables dans des situations courantes de la vie professionnelle. L’objectif étant d’être à l’aise en toute circonstance : à l’aéroport, au bureau, devant la machine à café ou en négociation…» nous explique Stylianos Antalis, PDG de YES – Your English Solution.

La tendance est également à la personnalisation des parcours, les entreprises françaises optent de plus en plus pour de véritables parcours sur-mesure quant à la formation à l’anglais de leurs salariés. Ces parcours permettent ainsi d’améliorer les compétences linguistiques des salariés en y intégrant des sujets métiers ou propres aux procédures de l’entreprise.

Et ce ne sont pas uniquement les grandes entreprises françaises avec des filiales à l’étranger qui forment leurs salariés à l’anglais, c’est également le cas des moyennes et petites entreprises, qui grâce aux nouvelles technologies d’apprentissage peuvent avoir accès à des formations de qualité pour un investissement moindre.

D’autant plus que les formations en langues présentent un des meilleurs rapports coût / temps passé en formation et s’adaptent très facilement aux dispositifs du DIF. Le coût horaire n’est pas très élevé par rapport à d’autres disciplines et il est très facile de faire 20 ou 30 heures de formation, car comme tout le monde le sait, l’anglais vient en pratiquant.

Maria pour YES – formation à l’anglais en entreprise

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lundi 27 juin 2011

Les Français et l’anglais (Part II) – Baromètre YES / Monster

Baromètre anglais n°2 - YES : MonsterLes Français et l’anglais : une histoire de “je t’aime moi non plus”, c’est ce qui vient à l’esprit à la lecture des résultats du baromètre YES / Monster n°2 sur le rapport des Français avec la langue de Shakespeare.

Accédez aux résultats détaillés du second baromètre YES / Monster.

Nicolas pour YES – formation à l’anglais en entreprise

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lundi 11 avril 2011

Les salariés seniors, l’anglais et la formation

La problématique des Seniors en France

En France est considéré comme « senior » tout salarié de plus de 50 ans.

Les seniors, malgré le fait qu’ils constituent un capital de compétences, souffrent souvent de discriminations à l’embauche car les recruteurs leur reprochent des compétences informatiques faibles et une mauvaise maîtrise de l’anglais. Qui plus est, beaucoup pensent que la perspective de la retraite, la diminution des chances de promotion et d’évolution professionnelle, viennent diminuer le « retour sur investissement » attendu par l’individu de son engagement en formation. Les travailleurs seniors sont manifestement victimes de préjugés quant à leur aptitude à la formation, à leur souplesse et à leur rentabilité, qui sont jugés inférieures à celles des jeunes travailleurs.

Ces arguments sont fréquemment invoqués pour justifier le refus d’investir dans leur formation et leur développement.

Cette vision négative des effets du vieillissement sur les performances fait que peu de formations sont proposées au-delà de 45-50 ans, car la représentation négative semble présente chez les salariés seniors eux-mêmes qui considèrent le développement de leur carrière bloqué à cet âge-là.

La société française continue donc d’adhérer au scénario des trajectoires professionnelles où tout se joue en début de carrière. Elle ne mise pas sur les potentiels d’adaptation des salariés plus âgés. De nombreuses études soulignent la rupture de l’effort de formation en seconde partie de carrière, alors qu’il conviendrait d’appréhender le rapport aux savoirs des adultes. Les salariés seniors se construisent ainsi une logique d’échec et d’évitement des situations d’apprentissage.

Néanmoins, un réel changement est en train de s’opérer. Au niveau des organisations, on remarque un nouvel intérêt positif envers les travailleurs seniors, illustré par l’emploi d’expressions telles que « gestion de l’âge » et par l’aménagement d’emplois adaptés au vieillissement, car leur « expérience » recommence à être appréciée et exploitée, car comme dirait Henry Ford, le magnat américain de la construction automobile « Si l’on retire du monde l’expérience et le jugement des hommes de plus de 50 ans, il n’en restera pas suffisamment pour le diriger ».

C’est dans cette perspective que le décret de mai 2009 oblige les entreprises d’au moins 50 salariés à conclure un accord ou à mettre un plan d’actions pour l’emploi des seniors, comprenant notamment un volet formation car l’obsolescence des acquis de la formation initiale renforcent la nécessité d’intensifier les temps de formation continue.

Les Seniors et l’anglais en France

En France, 1 entreprise sur 2 trouve que le niveau de pratique des langues étrangères est insuffisant pour leur personnel senior comme pour leur personnel junior. Les salariés seniors ne sont donc pas plus en tort que le reste et pour cause, leurs compétences et leur attitude vis-à-vis de l’anglais sont quasi semblables à celles des autres catégories de salariés.

C’est ce que démontre également l’étude YES – Your English Solution / Monster.fr réalisée par l’ifop en novembre 2010 auprès de plus de 1000 Français sur leur rapport avec l’anglais, dans laquelle il apparaît que les seniors français et notamment les salariés seniors n’ont pas une attitude différente vis-à-vis de l’anglais que les autres catégories d’âge.

Ainsi à l’heure d’évaluer leur propre niveau d’anglais, les seniors français se voient au même niveau que les 35 – 49 ans et se sentent compris de la même façon que leurs juniors. Le manque de vocabulaire représente chez eux le principal obstacle quant à la pratique de l’anglais, résultat semblable à celui des autres Français. Il est certain, qu’ils trouvent plus de difficulté à réaliser certaines activités que les plus jeunes effectuent avec plus d’aisance : les 50-64 se disent ainsi incapables à 49 % de lire un magazine et à 76% de regarder un film en version originale sans sous-titres, les résultats les plus élevés de l’étude.

Pour ce qui est de l’utilité de l’anglais, les seniors ne font pas exception, à l’image de leurs cadets ils considèrent que l’anglais est utile à 96 % pour voyager à l’étranger, à 79 % pour regarder des films ou des séries en VO, à 63 % pour réussir un entretien d’embauche et à 53 % pour travailler au quotidien. Ils sont donc conscients de l’utilité de l’anglais dans leur vie personnelle et professionnelle, contrairement aux accusations dont ils sont parfois victimes.

Pour ce qui est de la sphère professionnelle plus particulièrement, les salariés seniors sont conscients de l’importance de cette langue, mais sont également conscients de leurs faiblesses. C’est d’ailleurs pour cette raison que 50% d’entre eux ne présentent pas leur niveau d’anglais sur leur CV, pourcentage supérieur à celui des autres tranches d’âge, par contre ils ne sont que 8% à le surévaluer un peu, 42% d’entre eux le présentent de manière réaliste. Pour ce qui est de l’évolution professionnelle, ils ne sont que 34% à considérer que la maîtrise de l’anglais est importante lorsqu’il s’agit d’évoluer professionnellement, résultat semblable à celui des 35 – 49 ans, là où on remarque une tendance complètement inversée chez les 18-24 ans qui à 66 % estiment que la maîtrise de l’anglais est importante dans l’évolution de leur carrière.

Cette sous-estimation de l’anglais dans l’évolution professionnelle pourrait s’expliquer par le fait que peu d’entre eux se confrontent à l’anglais lors de leur recherche d’emploi. Uniquement 9 « % ont passé un test d’anglais en entretien d’embauche.

L’état de l’anglais chez les seniors est loin d’être alarmant. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils sont au même niveau que les autres tranches d’âge globalement. Néanmoins là où une attention toute particulière devrait être apportée aux salariés seniors c’est bel et bien au niveau de la formation continue en général et de la formation à l’anglais en particulier. Alors que des programmes de formation sont mis en place pour les salariés plus jeunes, les seniors sont souvent délaissés ou confrontés à des programmes très peu adaptés à leurs besoins et leur façon d’apprendre.

Les Seniors et la formation

En formation, les salariés seniors apprennent différemment car les stratégies d’apprentissage varient effectivement avec l’âge. Plus le salarié est expérimenté, plus il apprendra en puisant dans sa banque d’expériences préalables et en associant les apprentissages aux expériences antérieures.

Ce qui d’ailleurs, peut les bloquer dans l’apprentissage d’une langue, car ils ont du mal à se défaire de leurs routines et des représentations ancrées et à accepter de changer leur manière de faire. L’utilisation plus fréquente des nouvelles technologies dans l’apprentissage de l’anglais génère plus de stress pour les salariés seniors car ils craignent de ne pas pouvoir transférer dans les nouvelles situations de travail les compétences qu’ils maîtrisent et de devoir se confronter à l’habileté des plus jeunes.

Néanmoins, malgré ces quelques points différenciant leur apprentissage de celui des plus jeunes, scientifiquement il n’existe aucune preuve d’une diminution de leurs capacités verbales, numériques ou de raisonnement inductif… L’âge n’est donc pas un « handicap » à l’apprentissage.

Dans de nombreuses études, l’âge apparaît même comme un facteur secondaire lors de l’apprentissage des langues, au regard des différences interpersonnelles, aussi bien pour ce qui concerne les capacités cognitives et les stratégies d’apprentissage que pour ce qui concerne la motivation à se former.

Néanmoins, il existe des situations d’apprentissage facilitantes pour les salariés seniors telles que le fait d’apprendre à son propre rythme, d’apprendre selon des modalités que l’on a choisi, d’appuyer son apprentissage sur de nombreux exemples concrets, sur des temps importants alloués à la pratique et d’obtenir des retours réguliers et valorisants sur sa progression. A l’opposé de ces situations facilitantes ou motivantes, les seniors évoquent également certaines situations qu’ils considèrent comme gênantes lors de l’apprentissage telles que le fait de se sentir « en concurrence » avec des jeunes qui apprennent plus vite, de se sentir incompétents dans une situation nouvelle ou de se sentir en difficulté sous le regard des autres. Donc contrairement à ce que l’on pourrait penser, les salariés seniors sont friands de formation en ligne qu’ils peuvent piloter eux-mêmes tant au niveau de la forme que du rythme d’apprentissage, d’accéder à de l’aide en ligne, de pouvoir contacter un tuteur et disposer d’un espace de discussion leur permettant également de partager leurs pratiques via des communautés d’apprenants. En général les salariés seniors auront plus tendance à apprendre l’anglais grâce à des méthodes individualisées, sociales et flexibles. Qui plus est, ces caractéristiques permettent d’accroître leur motivation et de développer leurs capacités d’apprentissage tout au long de la vie.

Les salariés séniors ont une préférence pour l’apprentissage mixte ou le « Blended Learning », tel que le propose notre partenaire YES – Your English Solution de façon très équilibrée, un mélange entre enseignement en face-à-face et nouvelles approches e-learning.

La préférence des salariés seniors pour le « Blended Learning » reflète la nécessité pour ces apprenants d’avoir des parcours personnalisés et flexibles avec néanmoins un accès rapide à de l’aide et à de l’orientation de la part de leur tuteur. Elle reflète également le fait que les seniors font de l’apprentissage un processus social : l’échange et le contact avec leurs enseignants et leurs pairs est un élément fondamental de l’apprentissage.

Les principaux facteurs qui font obstacle à l’apprentissage des salariés seniors relèvent donc plus du stéréotype que de la réalité et de la non adaptation des méthodes à leurs besoins.

Maria pour YES – formation à l’anglais en entreprise

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jeudi 31 mars 2011

Les Serious Games et l’apprentissage de l’anglais

Serious Games CarLe Serious Game voit son origine aux Etats-Unis dans les années 1970, néanmoins le concept prend son essor dans les années 2000 où le secteur de la défense américaine développe “America’s army” afin d’améliorer l’image de la US Army et d’inciter les gens à rejoindre les rangs de l’armée américaine.

Le Serious Game est donc un jeu sérieux que l’on pourrait définir comme une application développée qui combine les technologies avancées du jeu vidéo, faisant appel aux mêmes approches de design et savoir-faire que le jeu classique (3D temps réel, simulation d’objets, d’individus, d’environnements) et une intention sérieuse de type pédagogique, informative, communicationnelle, marketing ou d’entraînement. Le Serious Game dépasse donc la seule dimension du divertissement et tente de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques.

Dans le cadre de son plan de développement de l’économie numérique « France numérique 2012 » qui vise à faire de la France un leader en la matière, l’État français a engagé un budget de 20 millions d’euros pour soutenir 48 projets du secteur du Serious game. Ainsi, la plupart des entreprises du CAC40 comme l’Oréal, Renault, Société Générale et bien d’autres possèdent désormais leur propre Serious Game. En effet, l’Oréal présélectionne désormais plus d’un tiers de ses stagiaires via le jeu « Reveal », la RATP entraîne ses conducteurs via le « Bus Training Game » et la « Renault Academy » a pour but de perfectionner la formation des commerciaux par le biais de mises en situation virtuelles.

Selon une étude de l’IDATE (cabinet de conseil réalisant des études dans le domaine de l’audiovisuel et des télécommunications), le marché des Serious games qui représente actuellement 1,5 milliard d’euros pourrait atteindre les 10 milliards d’euros d’ici 2015. Ainsi, les revenus liés aux Serious games devraient être presque sept fois plus importants qu’aujourd’hui. Dans les années à venir, de nombreuses applications devraient voir le jour dans différents domaines, tels l’éducation, la santé, la communication, la défense ou encore la sécurité civile. Quant aux domaines liés à la vente, la logistique, le management, ces secteurs devraient connaître des taux de croissance de plus en plus importants.

Alors que la formation en langues et notamment en anglais est très demandée par les Français, pourquoi ne fait-elle pas partie des domaines dans lesquels les Serious games se développent ? La raison est la suivante, l’apprentissage d’une langue étrangère est différent de tout autre apprentissage, car il combine l’apprentissage explicite du vocabulaire et des règles de la langue avec le développement inconscient de compétences liées à l’application des deux composantes précitées. Le fait donc d’être face à un Serious game dans la langue que l’on est en train d’apprendre n’est pas forcément chose aisée. La mise en situation et la création d’un univers de jeu dans lequel l’apprenant plonge devient difficile compte tenu de la difficulté d’y intégrer une langue qui fait elle-même partie du processus d’apprentissage.

Nous retiendrons comme exemple, l’expérience menée par l’académie d’Amiens qui a développé un projet de village virtuel pour favoriser l’apprentissage des langues. La création de ce village virtuel avait comme objectif premier d’offrir un lieu favorable à la pratique orale des langues en mettant à profit l’outil numérique, et particulièrement les jeux virtuels qui sont créateurs d’une forte motivation chez les élèves. Plus concrètement, cet univers avait été conçu sous « Seconde Life » et accueillait des adolescents anglais, allemands et français qui étaient amenés à dialoguer entre eux, tout en suivant des parcours prédéfinis.

Certes ce genre d’expérience peut permettre une pratique des langues avec des personnes dans le même processus d’apprentissage, mais les conversations croisées dans des langues différentes aboutissent rarement à un réel apprentissage de la langue. Il est incontestable que les jeux vidéo ont un potentiel important pour ce qui est de l’apprentissage des langues étrangères, notamment grâce à leur capacité à fournir des environnements d’apprentissage qui permettent de contextualiser le savoir et permettent une réelle immersion de l’apprenant, mais encore faut-il que ces jeux soient parfaitement adaptés au niveau actuel des apprenants dans la langue étudiée et cela afin d’éviter les difficultés de compréhension des règles et des codes de conduite inhérentes à l’univers virtuel. Il ne faudrait pas, en d’autres termes, que la sophistication et la complexité du jeu et de l’univers virtuel soient trop en décalage avec les capacités actuelles du joueur car sinon celui ou celle-ci risque de passer à coté de l’essentiel, c’est-à-dire se focaliser sur les utilisations de la langue.

Nicolas Chalons, directeur du marketing et des développements au sein de YES – Your English Solution, pense que le Serious Game a toute sa place dans la formation à l’anglais, néanmoins, il ne peut être utilisé comme unique méthode. YES – Your English Solution le conçoit par exemple pour clore ses parcours de « Blended Learning » afin de permettre à l’apprenant une réelle immersion dans un environnement ludique afin de lui permettre de renforcer les compétences acquises au cours des classes en face à face et des sessions d’e-learning. Ces petits jeux sont en parfait accord avec le niveau existant de l’apprenant et ne représentent aucune difficulté en termes de règles ou de complexité.

Julien pour YES – formation à l’anglais en entreprise

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mercredi 09 mars 2011

A1: Basics

Simple questions, familiar environment. The learner can understand and use familiar everyday expressions and basic phrases aimed at the satisfaction of concrete needs. He/she can: introduce himself and others; ask and answer questions about themselves and others (where they live, people he/she knows, his/her belongings, etc.); interact in a simple way if the other person talks slowly and clearly.

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mercredi 09 mars 2011

A2: Essentials

Description, simple conversations. The learner can understand sentences and frequently-used expressions related to basic areas (personal and family information, shopping, local geography, employment). He/she can: communicate in simple tasks requiring a simple and direct exchange of information on familiar matters; describe in simple terms his/her training, immediate environment and talk about familiar matters or those which correspond with immediate needs.

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mercredi 09 mars 2011

B1: Efficiency

Beginning of autonomy: get by, express his/her opinion. The learner can understand the key points of a conversation when simple language is used and if it involves familiar topics (work, school, leisure activities, etc.). He/she can: deal with most situations encountered when travelling in an area where the language is spoken; produce a simple and coherent discourse on topics which are familar or of personal interest; describe events, experiences, dreams, hopes and ambitions and briefly outline his/her reasons.

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mercredi 09 mars 2011

B2: Autonomy

Everyday understanding and ability to converse: express an opinion, argue a case. The learner can understand the main ideas in a complex text on a concrete or abstract topic, including a technical discussion in his/her field of specialisation. He/she can: communicate with a degree of fluency such as in a conversation with a native speaker involving no strain for either party; express himself/herself in a clear and detailed manner on numerous subjects; explain a viewpoint on a current topical issue; outline the advantages and disadvantages of various options.

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